mardi 16 juin 2009

Le Wyoming

Après un petit-déjeuner, où on a servi à Julien deux pancakes de la taille d'un petit oreiller, on part plein Nord avec notre jolie petite voiture bleue. Ici, personne n'en voudrait pour voyager une semaine à 4 ! On en est très content.



Tout de suite, on voit des choses étranges comme ces buissons "sagebrush" qui envahissent la plaine où broutent les "pronghorn antelopes", sorte de chevreuils à la robe rousse.




Arrêt déjeuner dans une pizzzeria comme on voit dans les films indépendants américains :




On continue et encore des arbres ou des fleurs inconnues : ici, nous sommes au tout début du printemps et on monte en altitude.




Arrivés à notre ville-étape, Jackson Hole, au sud du parc national des Grand Teton.




On met le chauffage dans la chambre et on va faire un tour en ville. C'est à la fois une ville de cowboys, donc de chasseurs :



Cet arc est fabriqué avec des bois de cerfs.... Il y en a 4 sur la place principale.



Mais c'est aussi une station de sport d'hiver et on passe devant une palissade de jardin fabriquée à partir de vieux skis.



On profite des derniers rayons de soleil pour se connecter une dernière fois.

Les Etats-Unis, l'arrivée

On retrouve Julien et Caroline dans leur nouvel appartement :



Et très rapidement, on prend l'avion pour Salt Lake City et, avec une voiture de location, nous partons plein Est pour aller voir le grand désert de sel, à la hauteur de nos espérances :



Temps idéal




On nettoye le sel de nos chaussures avec le tuyau d'arrosage mis à la disposition des touristes et on repart vers la capitale de l'Utah où il y a plein de choses pour les touristes puisque c'est aussi la capitale des Mormons.


Donc le passage au grand centre des archives généalogiques est obligatoire. Une charmante personne s'occupe tout particulièrement de Benoît, qui comprend vite que, grâce à Internet, ce centre va vite devenir inutile mais c'est une visite intéressante.
Après les instances religieuses, nous grimpons la colline pour aller profiter de la vue depuis le capitole, siège du gouvernement de l'Utah. A l'intérieur, c'est plutôt grandiose :


Il ne nous reste plus qu'à aller dîner dans l'un des plus vieux restaurants de la ville, où on mange très bien et où il y a de la bière locale :


On dort au Carlton ! L'un des meilleurs rapport qualité/prix du voyage

lundi 1 juin 2009

Un dernier grand week-end avant les vacances

Cette fois, on reste à Lyon et Suzanne et Luc viennent nous voir de Strasbourg. Pas Félix qui prépare le concours des iep, ni Laurent qui fait un stage de maisons de paille.
Il fait beau, on mange dehors



Benoît étant le parrain de Luc, il peut gâter son filleul avec une mitraillette qui tire des fléchettes en mousse, ça plait beaucoup :








Lunid matin, on va visiter un très joli jardin, connu pour ses rosiers (déjà un peu fânés) mais où il y a d'autres très belles fleurs, comme ce bosquet d'oeillets :



Luc n'est pas particulièrement enchanté :



mais ça plait beaucoup à Jean-gab et Caroline

En mai, c'est aussi le pont de l'Ascension


Les 19 ans de Théodore, avec Adèle et Thierry, c'est Agathe qui a fait le gâteau au chocolat et on a pris des glaces chez Nardone (gingembre, chocolat noir et caramel salé)


Trois jours à la campagne, chez Bernard et Catherine, avec Sylviane, Benoît et Christiane et Xavier et Isabelle (frère de Bernard).

Message personnel pour Bernard : hormis les sables coraliens, celui de la forêt de Rambouillet est le plus blanc de ma collection...


D'ailleurs, on le voit bien par terre, quand on marche !



Dans les étangs du roi, des oiseaux et des poissons qui font un boucan d'enfer pour exprimer leurs élans amoureux (mais trop rapides donc pas de photo)



Plus de calme et de tendresse chez les humains.

lundi 18 mai 2009

Rontalon

Nous sommes dans une phase de préparation intense pour les randonnées dans le grand Nord. Aussi, profitant du beau soleil dominical, nous partons faire le tour des croix, sentier bleu,18 km.



On n'a jamais trouvé le départ officiel mais on a quand même fait une très belle ballade. Adèle, qui a loupé les festivités du 8 mai pour aller travailler, est avec nous :




Pour le pique-nique, baguettes fraîches, fromages, vin rouge et premières cerises




Encore une fois, nous croisons un animal sauvage des plus étonnants, une chenille de plus de 10 centimètres traverse le chemin. Dans trois semaines, les ours ne nous ferons plus peur !




Magali est toujours toute petite





La campagne est très belle



Jolie glycine le long d'un mur ancien :



Et en fin de ballade, arrêt au café de la place de l'église où Adèle essaye notre nouvel appareil photo



avec un Perrier rondelle

lundi 11 mai 2009

Le 8 mai, c'est pique-nique aux archives

Les préparatifs mobilisent tous ceux qui sont déjà là.


Nicolas et Sylvette sont venus passer les trois jours avec nous.




Famille et amis sous le grand noisetier du Caucase


et autour des nombreuses tables.


Des beaufs de tous les côtés (Toulouse, Evreux, Annecy)



Et même du temps pour les câlins


Le temps est doux



Retrouvailles avec ceux du forum, Fabien et Dominique






On termine avec une visite guidée des archives.

Journée promenades

A peine levées, Emilie et Magali vont courir sur la colline.



Comme ça, quand un peu plus tard, on croise l'une des meilleures pâtisseries de la ville, on peut prendre une tarte à la praline (spécialité lyonnaise dont le rose vif est obtenu à partir de femelles de cochenilles bouillies, on se cultive même les jours fériés) et un fondant au chocolat.



Ruelles, traboules et maisons renaissance du Vieux-Lyon, on gourgouillonne avec plaisir !



En fin de journée, lectures diverses pendant que Sébastien se perd, avec son appareil photo, dans le dédale des archives.

Après le dîner, promenade nocturne sur les berges du Rhône, voir photos sur le blog d'Emilie et Sébastien.

On finit doucement...

Dimanche matin, promenade dans les pentes et traboules de la Croix-Rousse



Avant d'aller déjeuner dans un célèbre bistrot lyonnais, avec un décor rutilant et chargé



Nicolas, ravi de faire tonton Paulhiac entre un verre de Saint-Véran et deux verres de Condrieu