lundi 22 juin 2009

Souvenirs de vacances

Pourquoi est-on parti dans les parcs du Grand Nord au mois de juin, quand il fait encore très froid et que les averses de neige ou de grêle sont encore fréquentes ? Pour éviter les grandes foules estivales. En juillet août, on peut compter jusqu'à 30 000 personnes qui attendent le spectacle du Old Faithfull (le geyser qui nous a fait faux bond) :




Eté ou hiver, les "rangers" et "rangettes" empêchent les touristes de déranger les animaux sauvages :





Certains ne sont pas du tout sauvages, comme ce chien en plastique qui "garde" la caravane d'un employé du parc :





L'intérieur de notre chalet :




Le midi, c'est pique-nique. Quand il n'y a pas de panneau "keep off" ou "don't walk", on brave la peur de l'ours noir et on s'installe au milieu des buissons odorants. Ici ou là-bas, les emballages de fromage sont un casse-tête pour Benoît :





Et même une fois, en attendant d'aller chasser le grizzly, on fait une pause au café du coin :





Julien et Caroline nous font découvrir les bières des micro brasseries :



ça plait beaucoup !






Face aux bisons, notre petit voiture bleue semble bien vulnérable :



C'est sans doute pour cela que les locaux utilisent des camping-cars ENORMES :




Une petite dernière pour Rémi :

vendredi 19 juin 2009

La flore

Partir dans les parcs du grand nord au mois de juin a deux avantages majeurs : le temps froid et la neige repoussent la majorité des touristes, et les fleurs sauvages sortent en pagaille. Pendant que Benoît, Caroline et Julien scrutaient la forêt, la plaine et les rivières pour apercevoir les ours noirs, les caribous et les aigles, Magali rasait les pelouses luxuriantes pour découvrir de nouvelles fleurs. Moisson fructueuse dont voici un très léger échantillon. Il ne faut pas oublier que nous sommes à 2500 mètres d'altitude et juste après la fonte des neiges. Donc la plupart des fleurs sont très petites. Les premières à sortir, poussant carrément dans l'eau chaude des geysers, sont les mimulus guttatus surnommées "monkey flowers". Elles sont très abondantes dès qu'il y a de l'eau chaude :



Les "shooting stars" ou "étoiles filantes" sont des dodecatheon pulchellum, très difficiles à prendre en photo tant elles sont légères et sensibles au moindre souffle de vent :




Les lis des glaciers ou erythronium grandiflorum étaient en pleine floraison et couvraient des pelouses entières :





Très commun aussi, les delphinium nuttallianum :



Enfin, après plusieurs heures de marche dans l'extrême nord du parc, deux fleurs rares, et moins de 10 centimètres. La calypso bulbosa :




Et encore plus difficile à voir, la fritillaria atropurpuea qui cache un coeur jaune vif et des pétales tigrées en piquant du nez :




Je ne vous fais pas les arbres, et pourtant, ils sont magnifiques.... mais eux aussi, difficiles à identifier, notamment le peuplier déguisé en bouleau ou les cèdres qui ne sont pas des séquoias ou les "lodge pole pines" qui s'enflamment tous seuls.

Yellowstone, le bestiaire

L'une des grandes attractions du parc, c'est la faune sauvage. On voit des animaux partout et la plupart n'existe pas en Europe. Les bisons sont très nombreux, sorte de grosses vaches poilues et paisibles. Les petits viennent de naître :



Ce cerf, aux poils des andouillers encore soyeux, s'appelle un "mule deer" parce qu'il a des oreilles aussi grandes que celles des mules. On a surtout vu des femelles et on a failli rater ce mâle, caché derrière un camping-car (mais les camping-car américains ont la même taille que les bus en Europe ) :



Les oiseaux, c'est rien comme chez nous. Il faut tout réapprendre dans les guides et parfois, on ne trouve pas, comme celui-ci qui est plein d'humour :



Ce troupeau doit être composé de chèvres des montagnes ou alors, c'est une sorte de chamois au pelage très clair :



Là, c'est facile, un grand pélican blanc, avec son casse-croûte dans le bec :



Enfin, on a vite apprit que lorsqu'on voyait un "ranger" au bord de la route, il fallait toujours s'arrêter car c'est le signe certain qu'il y a un ours ou un grizzly à proximité. Ici, on reconnait le grizzly à sa bosse sur le dos et à son pelage brun :


Ah non, on ne verra pas mieux car le "ranger" nous empêche d'approcher plus près.

mercredi 17 juin 2009

Le geyser sans souci

Le plus célèbre geyser du parc, le "old faithfull" nous ayons posé un lapin dès le premier jour, nous sommes partis marcher plus loin et nous avons vus des merveilles :



Des geysers moins connus, plus humbles, font le maximum pour nous impressionner et nous sommes tous les quatre sous le charme !

Les avantages de la vapeur

Par temps froids, comme les bisons, on aime s'approcher des bains chauds en plein air.

La boue boue



Parmi les phénomènes géothermiques si nombreux ici, celui de la boue bouillante est dans les plus amusant.

Les chutes





Avant d'aller se promener sur la crête nord du canyon de la rivière Yellowstone, on va admirer les chutes un peu plus bas : vertigineux !



Premier jour à Yellowstone

On s'attendait à du temps froid, quelques plaques de neige ça et là puisque le parc est quand même à 2500 m d'altitude et, dès le premier jour, on a été comblé : la neige est tombée pendant la nuit et le dépaysement est garanti dès l'aube.

mardi 16 juin 2009

Grand Teton


A peine entrés dans le parc, le côté sauvage de la nature se révèle à nous de tous les côtés.



Les premiers bisons nous attendent paisiblement. Enthousiastes malgré le temps gris, nous partons faire le tour du lac Jenny, les mains dans les poches.




C'est très beau, un peu plus long qu'on ne pensait (surtout qu'on n'a rien pris à boire ni à manger) mais ça n'entame pas notre bonne humeur.



Traversée d'un des nombreux endroits ravagés par les incendies :


Traversée d'un pont : on sait enfin que nous sommes sur le chemin du retour et que le tour du lac fait vraiment un peu plus de 6 miles (unité de mesure locale).







Les sommets de la chaîne des Grand Teton, qu'on ne verra pas mieux :



Enfin le parking, avec sa buvette, ses sandwiches et son rayon de soleil !



On peut continuer notre expédition vers le Nord.


Le Wyoming

Après un petit-déjeuner, où on a servi à Julien deux pancakes de la taille d'un petit oreiller, on part plein Nord avec notre jolie petite voiture bleue. Ici, personne n'en voudrait pour voyager une semaine à 4 ! On en est très content.



Tout de suite, on voit des choses étranges comme ces buissons "sagebrush" qui envahissent la plaine où broutent les "pronghorn antelopes", sorte de chevreuils à la robe rousse.




Arrêt déjeuner dans une pizzzeria comme on voit dans les films indépendants américains :




On continue et encore des arbres ou des fleurs inconnues : ici, nous sommes au tout début du printemps et on monte en altitude.




Arrivés à notre ville-étape, Jackson Hole, au sud du parc national des Grand Teton.




On met le chauffage dans la chambre et on va faire un tour en ville. C'est à la fois une ville de cowboys, donc de chasseurs :



Cet arc est fabriqué avec des bois de cerfs.... Il y en a 4 sur la place principale.



Mais c'est aussi une station de sport d'hiver et on passe devant une palissade de jardin fabriquée à partir de vieux skis.



On profite des derniers rayons de soleil pour se connecter une dernière fois.

Les Etats-Unis, l'arrivée

On retrouve Julien et Caroline dans leur nouvel appartement :



Et très rapidement, on prend l'avion pour Salt Lake City et, avec une voiture de location, nous partons plein Est pour aller voir le grand désert de sel, à la hauteur de nos espérances :



Temps idéal




On nettoye le sel de nos chaussures avec le tuyau d'arrosage mis à la disposition des touristes et on repart vers la capitale de l'Utah où il y a plein de choses pour les touristes puisque c'est aussi la capitale des Mormons.


Donc le passage au grand centre des archives généalogiques est obligatoire. Une charmante personne s'occupe tout particulièrement de Benoît, qui comprend vite que, grâce à Internet, ce centre va vite devenir inutile mais c'est une visite intéressante.
Après les instances religieuses, nous grimpons la colline pour aller profiter de la vue depuis le capitole, siège du gouvernement de l'Utah. A l'intérieur, c'est plutôt grandiose :


Il ne nous reste plus qu'à aller dîner dans l'un des plus vieux restaurants de la ville, où on mange très bien et où il y a de la bière locale :


On dort au Carlton ! L'un des meilleurs rapport qualité/prix du voyage

lundi 1 juin 2009

Un dernier grand week-end avant les vacances

Cette fois, on reste à Lyon et Suzanne et Luc viennent nous voir de Strasbourg. Pas Félix qui prépare le concours des iep, ni Laurent qui fait un stage de maisons de paille.
Il fait beau, on mange dehors



Benoît étant le parrain de Luc, il peut gâter son filleul avec une mitraillette qui tire des fléchettes en mousse, ça plait beaucoup :








Lunid matin, on va visiter un très joli jardin, connu pour ses rosiers (déjà un peu fânés) mais où il y a d'autres très belles fleurs, comme ce bosquet d'oeillets :



Luc n'est pas particulièrement enchanté :



mais ça plait beaucoup à Jean-gab et Caroline