dimanche 16 janvier 2011

Souvenirs de Paris

Nous venons de passer 3 jours à Paris. Une grande ville où on construit encore des bâtiments très modernes. Celui-ci est près de la gare Montparnasse.





Au musée Bourdelle, on prévient les visiteurs de tous les dangers possibles :





Au jardin des plantes, certains arbres profitent du temps doux pour fleurir et embaumer, comme ce chimonanthus praecox :




Mais place Vendôme, c'est encore Noël :





Sur le pont des arts, les amoureux accrochent des cadenas





Et on se promène avec Mamie Mol et Papi Pol :




La meilleure pour la fin, devant l'ex-bureau du quai des grands augustins :



jeudi 6 janvier 2011

Pour le réveillon, nous partons à Lille, où Catherine et Bernard ont un très bel appartement à la lisière de Lille/Roubaix/Croix :






Il y a aussi Isabelle et Olivier





Jeux, promenades, repas, on papotte beaucoup







Noël à En Pouillé

Quelques photos sur Noël 2010. Le 24 décembre, on ouvre les cadeaux, c'est beau !





Puis une photo de famille :





On remarque que c'est le 24 au soir puisque Sylvaine et Guillaume sont là, mais pas Matthieu et sa famille qui sont venus le lendemain. La même, mais coincés dans l'escalier :





Et quand la fête est finie, on fait un grand feu pour brûler les emballages. Ca plait toujours autant aux grands et aux petits !


vendredi 10 décembre 2010

Lyon, fête des lumières

Encore de très belles installations lumineuse à travers la ville pour cette nouvelle édition des fêtes du 8 décembre.

Jeux d'eau et de lumières, place de la République.

La grande roue

Place Bellecour, la grande roue est un écran géant.

Entre les ponts

Sur les ponts et les quais de la Saône, une poursuite réjouissante.


Cour zy vite !

lundi 29 novembre 2010

Parcours sans faute, victoire amère

Pour la première fois depuis longtemps, le renouvellement de ma carte d'identité française s'est déroulé sans accroc !

Ces dernières années, le simple fait d'aller à la mairie poser une demande de renouvellement de carte d'identité ou de passeport me donnait des noeuds dans le ventre tellement ça tournait au cauchemar. Même en y allant avec une valise bourrée de justificatifs divers, d'extraits de différents décrets et textes de loi récemment parus et de tirages papier du site gouv.fr, on n'était jamais à l'abri d'une réprimande humiliante, d'un refus outré et de multiples aller/retour entre la mairie, la maison et la préfecture, cherchant désespéremment à la fois le bon papier et une porte de sortie de cet univers kafkaïen et sadique, orchestré par un personnel plus enclin à l'agressivité qu'à l'écoute attentive.

Et là, un parcours parfait ! Dès le premier essai, mon dossier a été accepté : j'avais la photo au bon format, le justificatif de domicile qui convenait et surtout, on ne m'a pas demandé de justifier une 24ème fois ma nationalité française, un simple coup d'oeil à mon passeport, en cour de validité, a suffit. Et ce matin, crac :




On me remet sur le champ ma nouvelle carte d'identité. Juste un : "Pouvez-vous relire le document pour vérifier si y a pas d'erreur ?" Je relis, très émue, et constate à voix haute : "Tiens, on ne précise plus le pays après la ville de naissance, il n'y a plus Congo..."
Et là, la réponse qui tue : "Non madame, c'est comme pour les Français, on met que la ville, pas le département."
Morale de l'histoire : cette grande victoire sur la barbarie administrative a quand même un goût amer et je dédie ce message à tous les Français nés hors du territoire, tous ceux de ma famille qui sont si nombreux depuis 3 générations, de ma tante Jasmine et de mon beau-père Paul, jusqu'à mes petits-enfants, Cannelle et Léo, en espérant qu'on soit toujours plus nombreux à essayer de faire vaciller les murailles.

jeudi 11 novembre 2010

11 novembre

On profite d'une très belle journée ensoleillée pour aller se promener en ville. On est tout de suite prévenu que ça pas être facile :





Mais on aime bien explorer les friches urbaines







où on trouve souvent des pépites :







Un lieu qu'on aime particulièrement, le confluent de la Saône et du Rhône où les rails restent un mystère :







C'est là que le chantier du nouveau musée a bien du mal à démarrer :









Pourtant les grues veillent :







Autre endroit chahuté ou oeuvre d'art cynique ?


en construction

Mais la ville se construit aussi, notamment grâce aux futures nouvelles archives départementales. Le terrain est désormais libre pour le début des travaux, suite aux déménagement des précédents occupants, comme le rappelle un grafiti très nouvelles technologies :





Le permis de construire est affiché :






Vue générale du terrain, les fils et poteaux sur la gauche, c'est vraiment les voies du tgv :







Le bureau de Benoît, déjà en désordre :






Mais si les fleurs poussent encore en novembre, c'est bon signe !





vendredi 29 octobre 2010

Vacances en Angleterre

Cannelle et Léo partent quelques jours à Bristol et à Cardiff pour voir Rémi. Pendant qu'il travaille, on va au terrain de jeux

Cardiff

C'est l'hôtel de Rémi :




Et son tout petit bureau avec plein de gros dossiers :





Une ville où on aime aussi les trottoirs :






Et où les passages couverts ont trois étages !





Et bien sûr, un stade pour le rugby, comme un vaisseau prêt à partir



downtown cardiff

vers le Clifton Bridge

A Bristol, grand beau temps



On part se promener vers le Clifton Bridge, au dessus de l'Avon




Une rivière avec des marées très vaseuses







au bord des canaux

paddington à saint-pancras

Puisque l'avion semble compliqué, je prends le train pour rentrer à Lyon. Avec changement à la Paddington :


Puis à Saint-Pancras :






Les gares, c'est toujours le triomphe de la révolution industrielle et des poutrelles d'acier...

de la gare du nord à la gare de lyon

Arrivée à Paris malgré la grève des controleurs aériens et grâce à l'eurostar mais craignant des difficultés dans le métro, je décide de faire le trajet à pieds, entre les deux gares. Le chemin le plus court passe par la place de la République, où je retrouve la contestation. Mais ici, l'ambiance est bon enfant et c'est plutôt saucisses/frites en famille que pavés/lacrymos à la lyonnaise.





mercredi 6 octobre 2010

San Sebastian

C'est une ville de la côte nord de l'Espagne, très agréable parce que la mer entre vraiment dans la ville





C'est au pays basque et, même si on n'entend pas beaucoup de gens parler en basque, ça fait de jolis souvenirs pour les touristes :





C'est une région où se concentrent les étoilés michelin. Je n'ai fréquenté que les bars à "pinchos" mais c'est rigolo aussi :





Hormis les bouchées au jambon cru, poivrons cuits, huile d'olive, j'ai goûté un truc incroyablement bon, dans une pâtisserie éloignée du boulevard principal, le txintxorro (amande, orange et croquant). Très joli en plus !







J'ai aussi la réponse à une question que tout le monde se pose : d'où vient le sable de la mer ? Bin, comme les bouteilles de soda et les moutons, il arrive par camion :






Et, bien sûr, un détail architectural :



Du sport !

Quand la mer fait des vagues, les baigneurs sont remplacés par les surfeurs ou le kayaks de mer qui viennent tout contre la jetée pour profiter de la force de l'eau en mouvement. Impressionnant !

du cinéma

Mais si je suis allée à San Sebastian, c'est pour un festival de cinéma ! La plupart des projections avaient lieu dans ce centre, le Kursaal :





Un grand monsieur, Raoul Ruiz (celui qui est devant), à la sortie de la projection de son film Misterios de Lisboa, 4h30 d'histoires qui s'emboîtent et se répondre, à travers de très nombreux personnages de l'Europe deNapoléon






Mais la plage aussi, c'est du grand cinéma !