dimanche 5 juin 2011

Voyage dans le grand Sud

Ignorée des guides de voyage et des touristes ordinaires, la Géorgie a beaucoup de charme. D'abord, c'est un état où Magali et sa famille ont habité dans les années 1970. La maison du 131 Rainbow Avenue de Fort Benning existe toujours :






Mais ce n'est plus le logement de l'officier de liaison français.








Après une courte halte à Colombus, on part vers Macon et on visite les vestiges archéologiques indiens d'Ocmulgee où ce tumulus recouvre une salle de réunion des chefs locaux :








Savannah est une très jolie ville coloniale. Les chênes verts croulent sous la Spanish Moss, sorte de lichen épiphyte suspendu aux branches. On s'asseoit à l'endroit même où James Oglethorpe a décidé de fonder le port en 1733.







C'est le grand week-end de Memorial Day (le 8 novembre local) et les Américains affichent leur patriotisme :







Les contre-allées sont moins soignées que les façades des "squares" principaux et le système électrique laisse rêveur...








On est dans le sud, il fait chaud alors on boit du thé glacé, plus ou moins sucré, avec les spécialités locales (grit, pork rib, corn bread). Et la bière a la même couleur !







Entre Savannah et Charleston, en Caroline de Sud, on va se baigner à Edisto. L'océan est rafraîchissant et les pélicans passent au-dessus de la plage.









On visite une plantation : grande allée de chênes, quartier des esclaves, briqueterie et aujourd'hui accueil des touristes.









Visite de Charleston à la fraîche :







Puis on remonte vers le Nord Est de la Géorgie en faisant étape à Augusta. Notre hôtel :







Dans la montagne, il fait un peu plus frais et on part randonner. En commençant par un pique-nique, avec noix de pecan, cranberries séchées, myrtilles fraîches. Les myrtilles locales sont grosses comme des cerises mais maintenant, on sait pourquoi : elles poussent sur des arbres !







Arrivée au point le plus haut de l'état, Black Rock Mountain, un peu plus de 1000 mètres :







Le lendemain, ballade dans les gorges de la Tallulah, avec passage sur un pont suspendu :






et passage le long de la voie rapide, qui elle-même longe le barrage :









Nous dormons deux jours à Toccoa, petit village assommé d'ennui et de chaleur, où certains habitants ont des convictions bien affirmées :







Avant de reprendre l'avion pour San Francisco, nous visitons le jardin botanique d'Atlanta.







Où on met un parasol pour protéger les tomates du soleil !






La serre aux orchidées est splendide.


mardi 24 mai 2011

24 mai

C'est l'anniversaire de Théodore !



Le gâteau, c'est toujours le fondant au chocolat de la Marquise




et il est toujours aussi bon !



Inauguration du site internet des archives


C'est un projet sur lequel Benoît et son service travaillent depuis plusieurs années. Le site a été inauguré le 23 mai, avec des discours et des officiels




et beaucoup de monde



et des écrans géants




d'autres photos sur http://www.flickr.com/photos/archivesrhone

et l'adresse du site http://archives.rhone.fr/

Le pique-nique du 8 mai

Comme c'est une année de "patrons", sans grand week-end, on décide de prendre un week-end normal et de le remplir au maximum. Pour le 8 mai, pique-nique aux archives et ballades avec les amis. Le pique-nique, c'est le dimanche mais il n'y a pas beaucoup de photos :



C'est très bien quand même !




Préparation dans la cuisine des salades et crudités. Noter le grand beau temps et le radis dans la bouche de Sylvie !


La ballade

La ballade, c'est le samedi, vers Ouroux, dans le Haut-Beaujolais, avec les amis les plus sportifs. 22 kms dans des paysages superbes. Et quelques merveilles de la nature comme ce châtaignier de 300 ans :







Champs de genets et discussions animées







J'ai un pantalon rose pour ne pas que les chasseurs me confondent avec les lapins









Pique nique au soleil et avec une vue grandiose (pas de photo)


mercredi 11 mai 2011

Un nouvel homme !


Tournoi de rugby inter-écoles. Théodore a dit : si je marque un essai, je me rase la tête !



dimanche 24 avril 2011

Pakopila

Profitant du beau temps et de trois jours tranquilles à la maison, nous partons en promenade dans le parc du Pilat, avec le pique-nique :







La faune et la flore sont moins exotiques que sur les côtes du Pacifique mais on voit de très jolies choses, comme le soleil à travers des feuilles de châtaigniers :






Des fleurs appelées "nombril de Vénus" ...







... poussent sur un mur en pierres sèches à la datation incertaine :






Côté bêtes, on croise des ruches sous un arbre :





et à défaut de lynx, une coccinelle carrément sauvage !


mercredi 13 avril 2011

Tunisie


Sur les traces de mon père

Mes grands-parents ont vécu en Tunisie de 1937 à 1942. Claude (Aimé) étant militaire dans le génie puis responsable de chantiers de jeunesse, il allait un peu partout pour construire des routes, entretenir les voies de chemin de fer. Sa femme, Francine, et leurs 2 enfants Jean et Mireille, puis Jasmine (née en 1940), le suivaient partout donc ils ont déménagé souvent. Et, lorsqu'ils étaient à un endroit, ils visitaient les alentours (sites archéologiques, villes, promenades à la mer ou la montagne). Jean a des souvenirs très précis de certains lieux et nous avons pu retrouver deux maisons où il a habité. A Bizerte où le 25 rue de Russie est devenu le 9 rue M'hamed Ali, nous entrons dans l'immeuble. Un passant, à qui Jean dit qu'il a habité là, lui a répond "Alors vous nous appartenez !".




Bizerte, dans le hall d'entrée



Bizerte, devant la porte !




Bizerte. Les deux fenêtres du rez de chaussée sont celles de leur appartement.



A Tabarka, nous avons retrouvé la maison, les anciennes citernes byzantines transformées en église où ils allaient à la messe, nous nous sommes baignés sur la plage où ils se baignaient (enfin, Jean et moi nous sommes baignés pendant qu'Elvire et Benoît fumaient des clopes sur la plage en gardant nos serviettes) et nous sommes passés dans "le trou de l'aiguille" où il passait avec sa soeur.




Tabarka, la maison






Tabarka, la plage avec le fort génois au fond.




A Tunis et à Sbeïtla, nous avons dormi dans des hôtels proches des quartiers qu'il connaissait. A Sousse ou Hammamet, la ville s'est tellement transformée qu'il n'a reconnu que la plage. Les paysages traversés avaient aussi changé en 70 ans et si Jean se souvenait de vastes étendues désertiques, dites steppes alpha (du nom de l'herbe qui y pousse), aujourd'hui le reboisement a transformé la campagne.





La plage d'Hammamet

Sur les traces de l'humanité

A raison de deux à trois sites archéologiques jour, j'appréhendais un peu… Heureusement, ces sites sont envahis par une végétation exubérante, des tas de petites fleurs et d'arbustes que je ne connaissais pas, un ravissement pour l'œil et des recherches en perspective pour les identifier. Les coquelicots sont plus rouges, plus denses qu'en Europe. C'était la pleine floraison du mimosas africain, des orangers.

Les vieilles pierres aussi, c'est différent de chez nous. Avant les Romains, il y avait les Puniques et après les Romains, sont arrivés les Vandales, les Byzantins et les Arabes. Tout ça grosso modo étalé sur 7 siècles et les constructions empilées au même endroit. Les thermes des uns devenant basilique chez les suivants puis écurie à l'étape suivante. Des mosaïques partout. Les inscriptions sont en latin ou en pseudo-grec (je ne parle ni l'un ni l'autre). Un système de maisons souterraines pour rester au frais pendant les canicules estivales, des pressoirs à huile.



A Carthage





Ruines et végétation





Un baptistère cruciforme dans un ancien temple






Je ne suis pas la seule à être perdue...









El Jem, c'est colossal !




et 20 000 mosaïques dans le musée !





Clin d'oeil au petit lapin !