lundi 20 juillet 2009

Les 80 ans des twins

Très belle fête de famille le 18 juillet, à l'occasion des 80 ans de Paul et Roger, ce qui fait 160 comme on l'a souvent entendu ce soir là ! Pour commencer, il faut prendre l'apéritif et chacun choisit ce qu'il veut, ce qui met une sympathique pagaille que Paul tente de maîtriser. Heureusement, le serveur est un vrai pro...

Mise en place

La fête a lieu dans un restaurant de Rungis, où une grande salle nous est réservée :



On est content de retrouver tout le monde (sauf ceux qui n'ont pas pu venir...)




Et on prend tout de suite la tonne de photos :




Mais avant de manger, il y a les cadeaux !





Que peut-il y avoir dans ces boîtes ?

Les cadeaux

Toujours un grand moment....

Des cadeaux au gâteau



Autre cadeau, des journaux d'époque, celle du jour de leur naissance.





Les filles sont impressionnées : Marion, Céline, Martine, Marguerite, Christine, Ginette, Magali, Thierry et Aude.




Paul et Roger se font des cadeaux à eux.





Roger offre à Paul une petite statuette de deux personnages enlacés qui cachent leurs oreilles, fine allusion aux oreilles des jumeaux mal réparties.





Paul offre à Roger un couple de jumeaux un peu moins célèbres que ceux du quai des Grands Augustins (mais tout le monde ne peut pas avoir une famille comme la nôtre !).





Et Roger termine par un petit discours émouvant.






Vincent, Patrick et Benoît en pleine discussion technique.






Et Hugo parle aux fleurs, il sait qu'elles aiment ça....






Au moment des bougies (voir vidéo plus loin), les jumeaux se recoiffent en même temps.










Ensuite Papi Paul peut montrer sa cicatrice de "quand Roger a voulu le brûler dans son berceau", une anecdetote que certains n'avaient encore jamais entendue ! Incroyable !

bon anniversaire !

Après un délicieux repas, vient le temps du dessert et des bougies sur le gâteau :

Et le lendemain matin...



On se retrouve tous dans le jardin de Christine et Vincent.


Céline




La table est mise sous le cerisier.




Aude a un peu froid et porte un pull de Vincent.



Magali a apporté sa tenue Yellowstone et ne le regrette pas.




Ouvrir le vin demande, ici aussi, une discussion d'experts.





Marguerite et Eric (noter le repassage de la chemise).




Paul, Roger, Patrick et Colin discutent photo.




Près du barbecue, on peut enlever la polaire. Mais l'ambiance est bien plus chaleureuse que le temps. Une dernière photo de groupe avant de se séparer.

Le nouvel nouvel ordi

Comme tous les étés, l'ordi familial nous lâche. Heureusement, dans un grand magasin où nous avons nos habitudes, des promotions permettent, pour le prix d'une excellente paire de lunettes (pour fringant kinka presbyte), d'acquérir un ordinateur "transportable" qui réjouit autant l'amateur de jeux vidéos ayant besoin d'une carte graphique de compétition que les parents qui veulent juste un truc fiable avec une connexion wifi

Le côté transportablre nous permet juste d'envahir la salle à manger avant de récupérer les dossiers sur l'ancien ordinateur.

mercredi 15 juillet 2009

Juillet à En Pouillé

Sous le buis, à l'heure de l'apéritif, il y a des conversations essentielles qu'il ne faudrait manquer sous aucun prétexte

En bout de table, Georges et Marina, à droite de Jean, Eyji le cuisinier japonais venu travailler quelques mois avec Guillaume.

lundi 22 juin 2009

Souvenirs de vacances

Pourquoi est-on parti dans les parcs du Grand Nord au mois de juin, quand il fait encore très froid et que les averses de neige ou de grêle sont encore fréquentes ? Pour éviter les grandes foules estivales. En juillet août, on peut compter jusqu'à 30 000 personnes qui attendent le spectacle du Old Faithfull (le geyser qui nous a fait faux bond) :




Eté ou hiver, les "rangers" et "rangettes" empêchent les touristes de déranger les animaux sauvages :





Certains ne sont pas du tout sauvages, comme ce chien en plastique qui "garde" la caravane d'un employé du parc :





L'intérieur de notre chalet :




Le midi, c'est pique-nique. Quand il n'y a pas de panneau "keep off" ou "don't walk", on brave la peur de l'ours noir et on s'installe au milieu des buissons odorants. Ici ou là-bas, les emballages de fromage sont un casse-tête pour Benoît :





Et même une fois, en attendant d'aller chasser le grizzly, on fait une pause au café du coin :





Julien et Caroline nous font découvrir les bières des micro brasseries :



ça plait beaucoup !






Face aux bisons, notre petit voiture bleue semble bien vulnérable :



C'est sans doute pour cela que les locaux utilisent des camping-cars ENORMES :




Une petite dernière pour Rémi :

vendredi 19 juin 2009

La flore

Partir dans les parcs du grand nord au mois de juin a deux avantages majeurs : le temps froid et la neige repoussent la majorité des touristes, et les fleurs sauvages sortent en pagaille. Pendant que Benoît, Caroline et Julien scrutaient la forêt, la plaine et les rivières pour apercevoir les ours noirs, les caribous et les aigles, Magali rasait les pelouses luxuriantes pour découvrir de nouvelles fleurs. Moisson fructueuse dont voici un très léger échantillon. Il ne faut pas oublier que nous sommes à 2500 mètres d'altitude et juste après la fonte des neiges. Donc la plupart des fleurs sont très petites. Les premières à sortir, poussant carrément dans l'eau chaude des geysers, sont les mimulus guttatus surnommées "monkey flowers". Elles sont très abondantes dès qu'il y a de l'eau chaude :



Les "shooting stars" ou "étoiles filantes" sont des dodecatheon pulchellum, très difficiles à prendre en photo tant elles sont légères et sensibles au moindre souffle de vent :




Les lis des glaciers ou erythronium grandiflorum étaient en pleine floraison et couvraient des pelouses entières :





Très commun aussi, les delphinium nuttallianum :



Enfin, après plusieurs heures de marche dans l'extrême nord du parc, deux fleurs rares, et moins de 10 centimètres. La calypso bulbosa :




Et encore plus difficile à voir, la fritillaria atropurpuea qui cache un coeur jaune vif et des pétales tigrées en piquant du nez :




Je ne vous fais pas les arbres, et pourtant, ils sont magnifiques.... mais eux aussi, difficiles à identifier, notamment le peuplier déguisé en bouleau ou les cèdres qui ne sont pas des séquoias ou les "lodge pole pines" qui s'enflamment tous seuls.

Yellowstone, le bestiaire

L'une des grandes attractions du parc, c'est la faune sauvage. On voit des animaux partout et la plupart n'existe pas en Europe. Les bisons sont très nombreux, sorte de grosses vaches poilues et paisibles. Les petits viennent de naître :



Ce cerf, aux poils des andouillers encore soyeux, s'appelle un "mule deer" parce qu'il a des oreilles aussi grandes que celles des mules. On a surtout vu des femelles et on a failli rater ce mâle, caché derrière un camping-car (mais les camping-car américains ont la même taille que les bus en Europe ) :



Les oiseaux, c'est rien comme chez nous. Il faut tout réapprendre dans les guides et parfois, on ne trouve pas, comme celui-ci qui est plein d'humour :



Ce troupeau doit être composé de chèvres des montagnes ou alors, c'est une sorte de chamois au pelage très clair :



Là, c'est facile, un grand pélican blanc, avec son casse-croûte dans le bec :



Enfin, on a vite apprit que lorsqu'on voyait un "ranger" au bord de la route, il fallait toujours s'arrêter car c'est le signe certain qu'il y a un ours ou un grizzly à proximité. Ici, on reconnait le grizzly à sa bosse sur le dos et à son pelage brun :


Ah non, on ne verra pas mieux car le "ranger" nous empêche d'approcher plus près.

mercredi 17 juin 2009

Le geyser sans souci

Le plus célèbre geyser du parc, le "old faithfull" nous ayons posé un lapin dès le premier jour, nous sommes partis marcher plus loin et nous avons vus des merveilles :



Des geysers moins connus, plus humbles, font le maximum pour nous impressionner et nous sommes tous les quatre sous le charme !

Les avantages de la vapeur

Par temps froids, comme les bisons, on aime s'approcher des bains chauds en plein air.

La boue boue



Parmi les phénomènes géothermiques si nombreux ici, celui de la boue bouillante est dans les plus amusant.

Les chutes





Avant d'aller se promener sur la crête nord du canyon de la rivière Yellowstone, on va admirer les chutes un peu plus bas : vertigineux !



Premier jour à Yellowstone

On s'attendait à du temps froid, quelques plaques de neige ça et là puisque le parc est quand même à 2500 m d'altitude et, dès le premier jour, on a été comblé : la neige est tombée pendant la nuit et le dépaysement est garanti dès l'aube.

mardi 16 juin 2009

Grand Teton


A peine entrés dans le parc, le côté sauvage de la nature se révèle à nous de tous les côtés.



Les premiers bisons nous attendent paisiblement. Enthousiastes malgré le temps gris, nous partons faire le tour du lac Jenny, les mains dans les poches.




C'est très beau, un peu plus long qu'on ne pensait (surtout qu'on n'a rien pris à boire ni à manger) mais ça n'entame pas notre bonne humeur.



Traversée d'un des nombreux endroits ravagés par les incendies :


Traversée d'un pont : on sait enfin que nous sommes sur le chemin du retour et que le tour du lac fait vraiment un peu plus de 6 miles (unité de mesure locale).







Les sommets de la chaîne des Grand Teton, qu'on ne verra pas mieux :



Enfin le parking, avec sa buvette, ses sandwiches et son rayon de soleil !



On peut continuer notre expédition vers le Nord.