mardi 24 mai 2011

24 mai

C'est l'anniversaire de Théodore !



Le gâteau, c'est toujours le fondant au chocolat de la Marquise




et il est toujours aussi bon !



Inauguration du site internet des archives


C'est un projet sur lequel Benoît et son service travaillent depuis plusieurs années. Le site a été inauguré le 23 mai, avec des discours et des officiels




et beaucoup de monde



et des écrans géants




d'autres photos sur http://www.flickr.com/photos/archivesrhone

et l'adresse du site http://archives.rhone.fr/

Le pique-nique du 8 mai

Comme c'est une année de "patrons", sans grand week-end, on décide de prendre un week-end normal et de le remplir au maximum. Pour le 8 mai, pique-nique aux archives et ballades avec les amis. Le pique-nique, c'est le dimanche mais il n'y a pas beaucoup de photos :



C'est très bien quand même !




Préparation dans la cuisine des salades et crudités. Noter le grand beau temps et le radis dans la bouche de Sylvie !


La ballade

La ballade, c'est le samedi, vers Ouroux, dans le Haut-Beaujolais, avec les amis les plus sportifs. 22 kms dans des paysages superbes. Et quelques merveilles de la nature comme ce châtaignier de 300 ans :







Champs de genets et discussions animées







J'ai un pantalon rose pour ne pas que les chasseurs me confondent avec les lapins









Pique nique au soleil et avec une vue grandiose (pas de photo)


mercredi 11 mai 2011

Un nouvel homme !


Tournoi de rugby inter-écoles. Théodore a dit : si je marque un essai, je me rase la tête !



dimanche 24 avril 2011

Pakopila

Profitant du beau temps et de trois jours tranquilles à la maison, nous partons en promenade dans le parc du Pilat, avec le pique-nique :







La faune et la flore sont moins exotiques que sur les côtes du Pacifique mais on voit de très jolies choses, comme le soleil à travers des feuilles de châtaigniers :






Des fleurs appelées "nombril de Vénus" ...







... poussent sur un mur en pierres sèches à la datation incertaine :






Côté bêtes, on croise des ruches sous un arbre :





et à défaut de lynx, une coccinelle carrément sauvage !


mercredi 13 avril 2011

Tunisie


Sur les traces de mon père

Mes grands-parents ont vécu en Tunisie de 1937 à 1942. Claude (Aimé) étant militaire dans le génie puis responsable de chantiers de jeunesse, il allait un peu partout pour construire des routes, entretenir les voies de chemin de fer. Sa femme, Francine, et leurs 2 enfants Jean et Mireille, puis Jasmine (née en 1940), le suivaient partout donc ils ont déménagé souvent. Et, lorsqu'ils étaient à un endroit, ils visitaient les alentours (sites archéologiques, villes, promenades à la mer ou la montagne). Jean a des souvenirs très précis de certains lieux et nous avons pu retrouver deux maisons où il a habité. A Bizerte où le 25 rue de Russie est devenu le 9 rue M'hamed Ali, nous entrons dans l'immeuble. Un passant, à qui Jean dit qu'il a habité là, lui a répond "Alors vous nous appartenez !".




Bizerte, dans le hall d'entrée



Bizerte, devant la porte !




Bizerte. Les deux fenêtres du rez de chaussée sont celles de leur appartement.



A Tabarka, nous avons retrouvé la maison, les anciennes citernes byzantines transformées en église où ils allaient à la messe, nous nous sommes baignés sur la plage où ils se baignaient (enfin, Jean et moi nous sommes baignés pendant qu'Elvire et Benoît fumaient des clopes sur la plage en gardant nos serviettes) et nous sommes passés dans "le trou de l'aiguille" où il passait avec sa soeur.




Tabarka, la maison






Tabarka, la plage avec le fort génois au fond.




A Tunis et à Sbeïtla, nous avons dormi dans des hôtels proches des quartiers qu'il connaissait. A Sousse ou Hammamet, la ville s'est tellement transformée qu'il n'a reconnu que la plage. Les paysages traversés avaient aussi changé en 70 ans et si Jean se souvenait de vastes étendues désertiques, dites steppes alpha (du nom de l'herbe qui y pousse), aujourd'hui le reboisement a transformé la campagne.





La plage d'Hammamet

Sur les traces de l'humanité

A raison de deux à trois sites archéologiques jour, j'appréhendais un peu… Heureusement, ces sites sont envahis par une végétation exubérante, des tas de petites fleurs et d'arbustes que je ne connaissais pas, un ravissement pour l'œil et des recherches en perspective pour les identifier. Les coquelicots sont plus rouges, plus denses qu'en Europe. C'était la pleine floraison du mimosas africain, des orangers.

Les vieilles pierres aussi, c'est différent de chez nous. Avant les Romains, il y avait les Puniques et après les Romains, sont arrivés les Vandales, les Byzantins et les Arabes. Tout ça grosso modo étalé sur 7 siècles et les constructions empilées au même endroit. Les thermes des uns devenant basilique chez les suivants puis écurie à l'étape suivante. Des mosaïques partout. Les inscriptions sont en latin ou en pseudo-grec (je ne parle ni l'un ni l'autre). Un système de maisons souterraines pour rester au frais pendant les canicules estivales, des pressoirs à huile.



A Carthage





Ruines et végétation





Un baptistère cruciforme dans un ancien temple






Je ne suis pas la seule à être perdue...









El Jem, c'est colossal !




et 20 000 mosaïques dans le musée !





Clin d'oeil au petit lapin !



Sur les traces du tourisme tunisien

A cause des événements et troubles politiques récents, les touristes ont déserté le pays et, partout, nous avons été accueillis comme des princes, les passants nous remerciant d'être venus… C'est très agréable ! Tous les sites touristiques étant déserts, nous avons pu visiter à notre guise toutes les ruines romaines, mosquées et médinas dans des conditions idéales.








Site de Thuburgo Majus, on est vraiment les seuls....







A Tunis, nous avons emprunté tous les moyens de transport locaux : taxis jaunes, tram, bus et le fameux TGM (Tunis/La Goulette/Marsas). Un train genre Micheline, le matériel datant sans doute de la colonisation, qui permet aux habitants de Tunis d'aller à la plage. Le retour bondé le dimanche soir vaut le métro parisien aux heures de pointe. Ensuite, nous avons loué une voiture.





Passage d'oued, on en profite pour nettoyer le pare-brise :








Pour les hôtels, Jean avait réservé dans le centre-ville des hôtels anciens et spartiates, où Elvire trouvait les salles de bain un peu déglinguées ....




.... mais on était tous d'accord pour éviter les marinas 4 étoiles en front de mer avec touristes rubiconds. La plupart était d'ailleurs fermée par manque dudit touriste rubicond. On a trouvé quelques pépites comme celui de Sbeïtla, les chambres donnant sur un patio ouvert où se promenaient quelques tortues :


Sur les traces des ATP

Nous avons mangé avec bonheur la cuisine tunisienne : poisson, agneau, poulet, salades méchouia (à base de poivrons grillés) servis dans les gargotes locales, arrosés de jus d'oranges pressées (même pour Elvire !). Trois excellents souvenirs.

Le "restau-grill" au bord de la nationale, avec l'agneau pendu sous l'auvent de la boutique, grillé devant nous, à manger avec les doigts. L'apprenti est, néanmoins et à notre demande, allé chercher 4 fourchettes chez sa mère. Pas tant pour la viande que pour la salade :






En chemin entre deux sites archéologiques, poulet/frites dans ce petit restaurant. Le patron va chercher l'eau et le café à côté.





A Sousse, le long des remparts de la médina, nous sommes allés manger "en terrasse", c'est-à-dire sur le toit, au troisième étage. Jean est monté sans problème par le petit escalier de bois bien raide mais pour un couscous poisson… La vue sur la ville et la mer était un régal elle-aussi.



Pour la descente, pas de problème non plus !



Mais le soir, dans certaines petites villes, il était parfois difficile de trouver quelque chose d'ouvert et nous avons, à Sbeïtla, échoué devant une pizza servie sur une minuscule table dans une salle quasi déserte d'un immense complexe touristique.


Dernières images.

Le site de Sbeïtla où mon grand-père faisait des sons et lumières :




Vision furtive dans une médina :





Une des très nombreuses portes :





Les mimosas croulent sous les fleurs :